X:enius cherche à savoir auprès de médecins et de psychologues d'où vient le sentiment de peur.
Le reportage est visible à l'adresse suivante : http://www.vodgratuite.com/revoir-emission-xenius
X:enius cherche à savoir auprès de médecins et de psychologues d'où vient le sentiment de peur.
Le reportage est visible à l'adresse suivante : http://www.vodgratuite.com/revoir-emission-xenius
"L'association "Autistes sans frontières" publie un documentaire militant et poignant, "Le mur", où la conception de beaucoup de pédopsychiatres et psychanalystes français sur l'autisme s'oppose à celle de nombre de scientifiques et des associations de familles.
Fondé sur des entretiens avec des psychanalystes et des rencontres de familles d'enfants autistes, ce documentaire de 52 minutes se veut une véritable démonstration par l'absurde de l'inefficacité de l'approche psychanalytique de l'autisme.
La réalisatrice, Sophie Robert, a rencontré une vingtaine de pédopsychiatres et psychanalystes français, pour qui il y a beaucoup à voir entre autisme et psychose. Même si certains d'entre eux ont estimé à d'autres occasions que l'autisme a des causes multiples et variables nécessitant des approches multidimensionnelles, incluant certaines techniques éducatives spécialisées.
En 2000, rappelle Autistes sans frontières, la chercheuse de l'Inserm Monica Zilbovicius a vu dans l'autisme un trouble neurologique entraînant un handicap dans l'interaction sociale, correspondant à des anomalies dans le sillon temporal supérieur du cerveau.
Pour les psychanalystes interrogés, l'autisme pourrait être la conséquence d'une dépression maternelle, d'une mauvaise relation avec l'enfant, voire d'un refus de l'apport masculin pour la conception. Certains parlent de mère psychogène, de stade de folie transitoire de la mère, voire de désir incestueux.
Que font les psychanalystes devant un enfant autiste ? "J'en fais très peu, j'attends qu'il se passe quelque chose", dit l'un. "J'essaie d'apprivoiser l'enfant, je me tiens en retrait", dit un autre.
En contrepoint, des familles avec enfants autistes montrent les progrès réalisés en utilisant des méthodes éducatives et comportementales. Guillaume, considéré jadis comme autiste profond, est aujourd'hui dans une école ordinaire, en 6ème, avec le seul accompagnement d'une auxiliaire de vie".
Le documentaire en question est disponible à l'adresse suivante : http://www.autistessansfrontieres.com/lemur-site-officiel.php
"C'est un ordinateur complexe logé dans un adorable petit phoque en peluche : le robot Paro, mis au point au Japon, est employé dans certaines cliniques et centres de soins européens. En stimulant la communication avec le patient, il propose une approche nouvelle et non médicamenteuse du traitement de la démence. Au centre de soins de Brême, où l'on teste ce robot, mais aussi en France, au Danemark et au Japon, Annette Wagner a suivi des patients, leur famille et le personnel soignant. Elle interroge des experts internationaux sur les enjeux scientifiques et éthiques de cette méthode. Quels sont les résultats de cette surprenante technique thérapeutique ? Ces robots peuvent-ils réussir là où échouent les médicaments, et parvenir à freiner le développement des maladies mentales ou du moins à soulager leurs symptômes ?"
Le reportage est encore visible jusqu'au vendredi 23 Septembre 22h20 à l'adresse suivante :
http://videos.arte.tv/fr/videos/les_robots_therapeutiques-4112072.html
Créé par Anne-Laurence Fitère et Claire Aubé, "ce site est né d’un constat : les personnes touchées par un cancer ont du mal à trouver des réponses concrètes aux questions qu'elles se posent sur la façon de vivre le cancer au quotidien. Les malades, leurs proches et plus largement toute personne interpellée par ce fléau y trouveront une information large, rigoureuse et indépendante sur toutes les questions soulevées par cette pathologie, des plus pratiques : aides juridiques et sociales, conseils pour mieux supporter les traitements …, aux plus sensibles : problèmes de fertilité, discrimination etc. Une large place est accordée à la prévention, en amont de la maladie.
Il ne s’agit pas d’un site médical mais d’un site « sociétal », qui a pour ambition de lever le tabou sur ce sujet, et d'engager une réflexion collective sur un meilleur « traitement » de cette population. En effet, cette dernière subit une "double peine" : la maladie et sa cohorte de problèmes professionnels, administratifs, financiers, affectifs, etc".
L'adresse du site : http://www.la-maison-du-cancer.com/
Première Partie :
Si vous n'avez aucune notion sur la méditation, c'est très certainement là qu'il est préférable de commencer. Vous y découvrirez ce qu'est (et n'est pas) la méditation, ses origines et comment elle peut vous être utile pour réduire votre stress, améliorer votre santé, développer vos sentiments de paix et de bien-être Cette partie vous divulgue aussi les rouages retors de votre esprit (pour le cas où vous ne l'auriez pas encore remarqué) et vous explique comment la méditation vous aide à conserver votre calme et votre concentration.
Deuxième partie :
C'est là que vous apprenez réellement comment s'asseoir et travailler sur votre esprit. Au cas où la perspective de vous retrouver dans le silence et de vous tourner vers l'intérieur vous intimiderait, je vous y donne des instructions faciles à suivre qui vous mèneront en douceur, étape par étape, tout au long du processus.
J'ai ajouté un chapitre à part qui concerne tous les petits détails que la plupart des livres de méditation considèrent comme allant de soi - comment garder le dos (plus ou moins) droit sans être trop tendu ou que faire de ses yeux ou de ses mains, par exemple - ainsi qu'un autre sur les étirements et la préparation du corps à la posture assise. Vous pouvez même méditer allongé, si vous préférez.
Troisième partie :
Lorsque vous aurez commencé à pratiquer régulièrement, vous verrez de temps à autres des questions et même des problèmes surgir. Vous pouvez vous demander comment assembler toutes les pièces du puzzle pour répondre spécifiquement à vos besoins. Vous pourrez également rencontrer des distractions que vous ne savez pas gérer - rêves récurrents ou émotions difficiles (par exemple, "comment faire pour que mon esprit arrête de jouer le même air). Vous pourrez aussi connaître une expérience surprenante et avoir envie d'utiliser la méditation pour trouver des réponses à des questions spirituelles. Cette partie traite des points subtils et névralgiques de la pratique.
Quatrième partie :
C'est une chose d'apaiser votre esprit et d'ouvrir votre coeur dans l'intimité de votre lieu d'habitation, c'en est une toute autre de pratiquer la méditation tout au long de la journée, avec votre patron (ou vos clients), votre partenaire, vos enfants et l'automobiliste juste devant vous. Vous allez apprendre, dans cette partie, à élargir les bénéfices de la méditation à tous les aspects de votre vie. Un chapitre spécifique est consacré à la guérison et à l'amélioration des performances.
Cinquième partie :
Ayant tendance à aller d'abord à la fin des livres, j'adore les listes comme celles-ci. Vous trouverez, dans cette partie, les réponses aux questions les plus souvent posées à propos de la méditation et un condensé des meilleures méditations à usages multiples.
"Dans cet ouvrage, Yongey Mingyour Rinpotché révèle les bienfaits réels de la méditation, en établissant un
pont entre les enseignements du bouddhisme et les découvertes les plus récentes de la science, et plus particulièrement des neurosciences.
Grâce à de nombreux exemples, il nous dévoile que de simples exercices quotidiens de méditation (au bureau, dans le métro...), consistant à laisser aller et venir nos pensées sans y attacher
d’importance mais sans les rejeter non plus, peuvent changer notre vision du monde et répondre à nos préoccupations essentielles".
Préface de Matthieu Ricard (extrait) :
Certaines expériences indiquent qu'il n'est pas nécessaire d'être un méditant surentraîné pour bénéficier des bienfaits de la méditation, et que 20 minutes de pratique journalière contribuent significativement à la réduction de l'anxiété et du stress, ainsi qu'au renforcement du système immunitaire et de l'équilibre émotionnel. Une étude effectuée en 2007 sur des débutants a montré qu'après 3 mois de pratique assidue, la faculté d'attention des sujets s'était considérablement améliorée (H.A. Slagter, A. Lutz, L. L. Greischar, A. D. Drancis, S. Nieuwenhuis, J. M. Davis et R. J. Davidson, "Mental training affects distribution of limited brain ressources", PLoS Biology, juin 2007, vol. V).
C'est cet "entraînement de l'esprit", une expression moins exotique que le mot "méditation", que Mingyour Rinpotché explique dans la partie centrale de son livre. Il démystifie également de nombreuses idées fausses concernant la nature de la méditation, dont le but n'est pas de "faire le vide" dans l'esprit ou d'atteindre un état de relaxation inerte. "Les pensées sont l'activité naturelle de l'esprit et la méditation n'a pas pour but d'arrêter les pensées. Elle consiste simplement à reposer l'esprit dans son état naturel, lequel est spontanément conscient des pensées, des émotions et des sensations à mesure qu'elles surgissent, sans les suivre ni les rejeter".
Pour conclure : "Toute tentative de décrire à l'aide de mots l'expérience directe de la nature de l'esprit est vouée à l'échec. Tout ce que l'on peut en dire, c'est qu'il s'agit d'une expérience infiniment paisible et, une fois stabilisée par une pratique répétée, quasi inébranlable. C'est une expérience de bien-être absolu qui imprègne tous les états physiques et mentaux, même ceux qui sont normalement considérés comme déplaisants".
"Avec son langage simple et ses idées percutantes, Au cœur de la tourmente, la pleine conscience a fait découvrir que la technique la plus simple de méditation - fondée sur la conscience du moment présent - était une des voies royales vers une vie plus riche et plus équilibrée. C’est un livre fondateur et essentiel pour tous ceux qui s’intéressent à leur santé, autant émotionnelle que physique. Et pour tous les soignants".
David Servan-Schreiber
"Nous souffrons tous un jour ou l’autre. Cette souffrance peut être petite ou grande, personnelle ou professionnelle, générer un stress minime ou important. Certains d’entre nous y font face, d’autres n’arrivent pas à gérer. La technique de la pleine conscience nous aide à vivre le moment présent qu’il soit positif ou négatif, à l’appréhender comme un fait en nous demandant non pas comment réagir mais comment répondre. Comme l’explique Christophe André, "La vie ne commence pas qu’une fois tous nos problèmes résolus. Non, elle est déjà là, sous nos problèmes et nos insatisfactions. Prête à accueillir le bonheur et la grâce".
Cet ouvrage, basé sur le célèbre programme de réduction du stress de Jon Kabat-Zinn, nous explique ce qu’est la pleine conscience, ce qu’elle peut nous apporter et comment l’ "atteindre".
Au coeur de la tourmente, la pleine conscience » est la traduction récente par Claude Maskens, psychothérapeute, enseignante de yoga et instructrice en MBSR, aux éditions De Boeck, dans la collection "Carrefour des Psychothérapies", d’un ouvrage de Jon Kabat-Zinn publié en 1990 aux États-Unis sous le titre "Full Catastrophe Living". Il s’agit notamment de la présentation, en 565 pages, d’un programme structuré de réduction du stress dont la réputation s’est développée ces dernières années appelé MBSR (Mindfulness-Based StressReduction).
Le programme MBSR a été développé à titre expérimental en 1979 à la clinique de réduction du stress du Centre Médical de l’université du Massachusetts et continue d’y être développé au sein de ce Center for Mindfulness in Medicine, Health Care and Society. Plus de 20.000 patients ont, depuis sa création, suivi le programme essentiellement aux Etats-Unis.
Cet ouvrage est multi-préfacé. D’abord par Thich Nhat Hanh, célèbre moine bouddhiste vietnamien du Village des Pruniers, dont la préface remonte à la première année de parution du livre aux Etats-Unis et ensuite par Christophe André, célèbre psychiatre et auteur de nombreux ouvrages, et dont la préface est récente. Il existe ensuite deux introductions préliminaires de Jon Kabat-Zinn, l’une datant de 2004, l’autre plus récente de 2008.
Analyse de l'ouvrage à l'adresse suivante : http://lapleineconscience.com/2010/02/03/au-coeur-de-la-tourmente-la-pleine-conscience-de-jon-kabat-zinn/
Malgré l'évolution de nos connaissances, les troubles mentaux restent en grande partie une énigme. Et la définition de l'individu "normal" ne progresse guère.
"Crétin", "débile", "imbécile", "idiot", "dément", "hystérique", "pervers"..., ces noms d'oiseaux utilisés à tort et à travers appartenaient, au XIXème siècle, au registre médical. Ils décrivaient des patients souffrant de symptômes très précisément décrits et répertoriés. Aujourd'hui, d'autres termes spécialisés se galvaudent en passant dans le domaine public : tel ministre bravant l'opinion publique est taxé d'"autiste", tel salarié se sentant au four et au moulin se décrit comme "schizo", celui qui prend la mouche se voit traité de "parano"... Pour les personnes réellement concernées, la stigmatisation est une réalité : oser se déclarer dyslexique, par exemple, est humiliant, tandis que s'avouer schizophrène provoque le vide autour de soi.
Des troubles aussi familiers que méconnus
C'est dire si les troubles mentaux s'avèrent aussi familiers que méconnus. Les spécialistes eux-mêmes, qu'ils soient psychiatres, psychologues ou psychanalystes, ne les abordent généralement qu'avec prudence, condamnés à remettre sans cesse en question leurs modèles explicatifs, leurs répertoires de diagnostics et leurs techniques de soins.
Suivant l'époque, l'origine présumée du trouble et les théories en vigueur, on a pu en effet traiter la schizophrénie ou la dépression avec le déclenchement de convulsions par cure de Sakel (injections croissantes d'insuline), des électrochocs, des neuroleptiques et/ou avec des thérapies psychodynamiques ou humanistes fondées sur l'usage de la parole. Avec, dans tous les cas, des résultats discutés...
Par ailleurs, il n'est pas anodin de décréter un enfant hyperactif ou dépressif et de le placer sous psychotropes. Pas plus que d'essayer de détecter, dès ses 3 ans, une violence excessive. Indépendamment même de ses conséquences, un diagnostic ne va jamais de soi. Il existe en effet plusieurs classifications des troubles. Celles de l'Association américaine de psychiatrie (APA) et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) se fondent sur le repérage et le traitement de symptômes, sans présumer de leur origine. Approche médicale contestée par nombre de cliniciens français attachés à une approche psychopathologique pour qui le symptôme n'est que l'arbre qui cache la forêt. Et même en s'accordant sur une grille de lecture, plusieurs praticiens ne seront pas forcément d'accord sur un diagnostic. Pour couronner le tout, certains spécialistes sont tentés de parler non plus de "la" mais "des" dépressions, "des" schizophrénies...
En outre, tous les troubles ne sont pas universels : le "koro" (terreur brusque d'être tué par son organe génital pénétrant profondément son propre corps) n'est, par exemple, attesté que dans quelques pays asiatiques. D'autres semblent avoir disparu : où sont passées les hystériques, qui suscitaient tant de passion avec leurs décharges émotionnelles et leur théâtralité ? D'autres encore ne sont plus considérés comme tels. En 1851, une revue médicale, "preuves" scientifiques à l'appui, avança le concept de "drapétomanie", vocable amphigourique désignant une "manie de la liberté" poussant les esclaves noirs à essayer de s'enfuir...
Au XIXème siècle toujours, certains psychiatres décrivaient ainsi la frigidité comme une pathologie mentale à part entière. Et c'est en 1973 que l'homosexualité a cessé officiellement, pour l'Association de psychiatrie américaine, d'être tenue pour un trouble. En 2010, la France a été le premier pays à franchir le pas pour "dépathologiser" le transsexualisme, où la personne se sent appartenir au sexe opposé au point de se travestir, voire de recourir à la chirurgie. La pression de patients organisés, de même que l'évolution de la société en général, conduit donc à reconsidérer des diagnostics. Aux Etats-Unis, des autistes de haut niveau se réunissent pour être perçus désormais comme des personnes normales issues de la "neurodiversité", et non comme des patients.
D'autres débats sont récurrents : les "dys" (dyslexie, dyscalculie, dysorthographie...) sont régulièrement décriés, à tort ou à raison, comme des étiquetages niant des problèmes liés à l'éducation parentale ou à la pédagogie scolaire. La catégorie de "phobie sociale", forme extrême de timidité, est régulièrement dénoncée comme un faux problème permettant d'écouler de nouveaux traitements pharmacologiques.
Tous malades ?
Plusieurs enquêtes classiques ont produit des chiffres qui donnent le tournis : pour l'étude épidémiologique Midtown Manhattan de 1954, 81.5% des 1660 New-Yorkais pris en compte présentaient des symptômes. Un sur quatre était jugé profondément affecté. Trente ans plus tard, avec une méthode différente, la recherche Epidemiologic Catchment Area parvenait à des conclusions comparables. Bon nombre de sujets considérés comme malades n'étaient pas traités, faute de diagnostic, de demande de leur part, ou parce qu'ils arrivaient à vivre avec leurs symptômes.
Plus près de nous, selon une enquête publiée en 2010 (1), dont les sujets ont été plus précisément et plus régulièrement interrogés, près de 50% des jeunes Néo-Zélandais de 18 à 32 ans ont vécu un trouble anxieux, plus de 40% une dépression, près de 20% une dépendance au cannabis... Du moins, si l'on accepte les critères du DSM. Alors, tous fragiles ? Tous malades ? Un certain Sigmund Freud considérait déjà que la santé mentale et la psychopathologie n'étaient qu'un continuum.
Prenant acte de cette complexité, chacun s'accorde aujourd'hui à estimer qu'un trouble mental est tributaire d'une histoire personnelle, d'influences biologiques, du regard de l'autre, du rapport à la norme sociale, selon une configuration unique... L'acquisition de nos connaissances en la matière ne peut donc se construire que dans le renoncement aux causes linéaires, et dans l'humilité.
Jean-François Marmion
(1) T. Moffitt et al., "How common are common mental disorders ? Evidence that lifetime prevalence rates are doubled by prospective versus retrospective ascertainment", Psychological Medecine, vol. XL, n°6, juin 2006.
"Qu'est-ce qu'un soin psychique ? Peut-on traiter la maladie mentale comme toute autre pathologie ? Pourquoi tant de grands malades échappent aux soins, au point de les retrouver massivement dans la rue ou en prison ? Jusqu'à fin mai, retrouvez dans sa version longue (67min) le documentaire de Philippe Borrel produit par Cinétévé en coproduction avec le Forum des Images, ainsi que l'intégralité des entretiens réalisés".
Documentaire à l'adresse suivante : http://www.mediapart.fr/content/un-monde-sans-fous-ou-les-derives-de-la-psychiatrie
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