"Dans les pays occidentaux, on peste contre
des produits bas de gamme qu'il faut remplacer sans arrêt. Tandis qu'au Ghana, on s'exaspère de ces déchets informatiques qui arrivent par conteneurs. Ce modèle de croissance aberrant qui pousse
à produire et à jeter toujours plus ne date pas d'hier. Dès les années 1920, un concept redoutable a été mis au point : l'obsolescence programmée. "Un produit qui ne s'use pas est une tragédie
pour les affaires", lisait-on en 1928 dans une revue spécialisée. Peu à peu, on contraint les ingénieurs à créer des produits qui s'usent plus vite pour accroître la demande des
consommateurs".
Cette application permet, par le biais de caméras dissimulées dans leur milieu naturel, d'observer des
animaux sauvages, en direct. En effet, lors du passage des animaux, celles-ci s'enclenchent automatiquement, puis les images sont instantanément transmises aux scientifiques, via l'application
elle-même.
Ainsi, ces scientifiques souhaitent-ils sensibiliser le public à la protection de la biodiversité, et faire
participer les citoyens à la découverte d'une espèce rarissime, au moment même où l'animal se fait photographier. Par ailleurs, la collaboration des utilisateurs permettra de trier plus
rapidement les photos par groupes d'espèces, la précédente méthode requérant, parfois, le travail de toute une journée.
Une baleine créée par l'Agence chilienne Caféina à Lima, au Pérou, à
partir des déchets abandonnés par les vacanciers, sur les plages. Sur un ruban jaune du type dont se servent les policiers pour encercler une zone où un crime a été commis, une inscription :
"salir, tuer". Une initiative visant à sensibiliser les visiteurs à cette pollution qui atteint notamment les mammifères marins.
Du 17 au 19 juin 2008,des hommes politiques, des scientifiques et des acteurs de l'environnement, dont Hervé Le Treut (climatologue), Alain Gioda (historien du climat),
Corinne Lepage (présidente de Cap 21), Nicole Notat (dirigeante de Vigeo, agence de notation sociale et environnementale), et David Solon (directeur de la rédaction de Terra-Economica),
répondaient en direct à vos questions concernant la gestion de notre environnement.
Créée en 1992, lors du Sommet sur la Terre à Rio, et promue par le Réseau Océan Mondial et The Ocean Project, la Journée Mondiale de l'Océan aura
lieu le 8 juin 2008 sur tous les continents, et ce sous l'égide de la Commission Océanographique Intergouvernementale de l’UNESCO.
Une journée pour sensibiliser le grand public et les décideurs au rôle vital que joue l'Océan au niveau environnemental, afin d'inciter à une meilleure gestion de celui-ci et de ses
ressources.
A cette occasion, institutions d'éducation à l'environnement marin, centres de sciences, musées, aquariums et
associations organisent des ateliers scientifiques et artistiques, des projections de films, des visites guidées, des animations, des jeux et des festivités.
Attention, certaines régions ne célèbrent pas cette journée le 8 juin !
Ainsi, à Paris, l'Intitut Océanographique / Centre de la Mer célèbre cette "Journée" aujourd'hui 7 Juin,
contrairement à ce que certains médias annoncent (vérification téléphonique).
Horaires : 10h à 17h30 Adresse : 195 rue Saint-Jacques, 75005 Paris Tarifs : de 2 à 4,6 € (animations gratuites) Accès : RER B, bus 38, 82, 84, 85, 89 : station Luxembourg
ou Bus 21 et 27 : station Gay-Lussac / Saint-Jacques
Pour en avoir entendu parler à maintes reprises, l'on connaît les effets du réchauffement climatique sur les glaces de l'Antarctique, le Toit du Monde et la Cordillère des Andes, notamment, mais
il est un phénomène qui reste encore méconnu : l'acidification inexorable des océans, due à l'absorption, par ceux-ci, des émissions de dioxyde de carbone (CO2, l'un des principaux gaz à
effet de serre) produites par les activités humaines.
En effet, depuis le début de l'ère industrielle, les océans ont absorbé 120 milliards de tonnes de gaz
carbonique et continuent à en absorber plus de 25 millions de tonnes par jour ; une faculté essentielle dans la régulation de notre atmosphère et du climat. Mais voilà, cette dissolution
entraîne la formation d'acide carbonique et une diminution des valeurs du pH de l'eau de mer (= acidité élevée, au final). Une diminution qui risque d'atteindre des niveaux jamais observés depuis
20 millions d'années et qui pourrait, donc, avoir des conséquences catastrophiques sur les organismes et les écosystèmes marins.
Pour l'instant, les chercheurs ignorent quel est l'impact de ce phénomène, mais ils devraient éclaircir certains
points grâce au programme EPOCA(European Project on Ocean Acidification), et ce avec le soutien de l'Union européenne.
Coordonné par Jean-Pierre Gattuso (chercheur CNRS au Laboratoire d'océanographie de Villefranche-sur-mer) et réunissant 27 partenaires (CNRS et CEA,
notamment), ce programme sera lancé le 10 juin 2008 (à Nice) pour préciser la réponse des organismes et écosystèmes à l'acidification de l'océan, et prédire les réponses de l'océan à
l'acidification de l'eau de mer d'ici à 2100, notamment, afin d'évaluer les mesures qui s'imposent, au niveau politique.
Budget : 16,5 millions d'euros sur 4 ans, dont 6,5 millions d'euros financés par l'Union européenne.
Vous vous intéressez au changement climatique ? Depuis le 19 mai dernier, il est désormais possible, après installation de deux add-on, de suivre la progression des effets de ce dernier via le
logiciel Google Earth, et ce grâce aux données du Met Office (service national britannique de météorologie) et du BAS (British Antartic Survey).
Lancée dans le cadre du projet gouvernemental britannique "Climate Change in Our World" (le changement
climatique dans notre monde), cette initiative propose de découvrir deux vues de la Terre afin de sensibiliser l'opinion aux transformations réelles induites par le réchauffement de notre
planète. Transformations dont certains doutent encore, étant donné la lenteur de ces dernières à l'échelle de quelques années... A moins qu'il ne s'agisse de mauvaise foi, de la part de
gouvernements que la réduction d'une production destinée à nous faire consommer davantage encore, afin d'asseoir leur suprématie économique aux yeux du monde, n'intéresse probablement pas... Hum
? (mes condoléances aux idéalistes naïfs, au passage)
Bref. Grâce à Google Earth, il est donc possible de voir l'évolution de la fonte des glaces, en
Antarctique, depuis les années 50, et de suivre l'augmentation des températuresjusqu'en 2099 en tenant compte des émissions de gaz à effet de serre actuellement
observées.
Ci-dessous, les liens vous permettant de télécharger, dans l'ordre : Google Earth, l'add-on nécessaire
pour visualiser le changement climatique et l'add-on permettant de voir l'évolution de la fonte des glaces :
Aujourd'hui, c'est la journée pour la biodiversité.
Qu'est ce donc, me demanderez-vous ?
La biodiversité, c'est la diversité des expèces vivant sur notre planète. Elle est la garantie du cycle de la Vie et de notre survie.
A l'heure actuelle, la biodiversité est extrêmement menacée par l'activité humaine. Il est certes normal que des espèces s'éteignent, mais pas au rythme actuel !
Alors, puisque nous sommes supposés nous mobiliser davantage aujourd'hui que le reste du temps, je vous propose d'aller faire un tour à l'adresse suivante, et de signer la pétition :http://www.manifeste-fmt.org/index.php
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