Vendredi 16 septembre 2011 5 16 /09 /Sep /2011 22:41

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"En 1991, Troy Anthony Davis est condamné à mort pour le meurtre de Mark Allen MacPhail, policier abattu le 19 août 1989 à Savannah, État de Géorgie. Depuis le début de son inculpation Troy Davis a reconnu s’être trouvé sur les lieux au moment des faits, mais a nié être l’auteur du crime. Il n’y a aucune preuve matérielle à son encontre.

Les éléments à charge reposaient entièrement sur les déclarations de témoins, dont sept sur neuf sont revenus, au cours des années, sur leur déposition. De procédure en procédure, son exécution a été reportée in extremis à 3 reprises. L’affaire Troy Davis souligne tous les obstacles judiciaires que les condamnés à mort doivent surmonter aux Etats-Unis pour obtenir gain de cause auprès des cours d’appel. Plusieurs centaines de milliers de citoyens dans le monde ont déjà appelé les autorités américaines à commuer la condamnation à mort de Troy Davis et à rouvrir un procès".

 

La date d’exécution est fixée au 21 septembre 2011
C’est maintenant, ultime recours, au Comité des grâces de décider si Troy Davis doit vivre ou mourir.

Plus que jamais il faut continuer à faire pression pour que Troy Davis ne soit pas exécuté.

 

Signez la pétition, à l'adresse suivante, au plus vite ! : 

http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Peine-de-mort/Actions/N-executez-pas-Troy-Davis-ULTIME-APPEL-3367

 

Par Myrddhin - Publié dans : Articles divers
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Samedi 10 septembre 2011 6 10 /09 /Sep /2011 11:59

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"Mois d'Août dans ce Paris vide comme un royaume de Princesse dormante, l'excessive chaleur, l'ennui des journées torrides, la joue moite contre le plus beau livre qui lasse et endort, la douleur d'être seule en ces temps de moisson et de vacances, la douleur du souvenir et du désir, le dernier assaut de l'amour qui décroît et revient comme une fièvre mauvaise. O convalescence impossible avant le terme, hachée de rechutes et de sanglots ! 
On croit vraiment ne pas pouvoir guérir, et il faut justement souffrir tout cela, traverser toutes ces phases de ce qui semble l'agonie, pour revenir dépouillé, ayant usé les fibres, les mailles de l'enchantement, ayant rongé une à une les cordes qui liaient, pour renaître et respirer un jour sans souffrance, semblable et meilleur et plus sage, et peut-être même plus heureux que ce que l'on était avant ! 
Mais alors, l'amour est mort ! Et si un trouble souvenir, une émotion s'éveille encore, à la vue de l'écriture ou à la vue même de l'être aimé, ce ne peut plus être que, sensuellement, la tentation d'une habitude dont on expérimenta la douceur, la tentation perverse et malencontreuse du narcotique pour celui qui, libre d'agir, est complètement désintoxiqué. 
Y céder compléterait sans doute la guérison, en supprimant le charme des souvenirs, en substituant la lassitude au regret".

 

Afin de faire connaissance avec l'auteure, vous pouvez lire quelques lignes, concernant sa biographie, en vous rendant à l'adresse suivante : http://www.telerama.fr/livre/mireille-havet-l-inconsolee,32048.php

 

Des extraits de son "Journal 1924-1927, C'était l'enfer et ses flammes et ses entailles" sont disponibles à l'adresse suivante : http://www.clairepaulhan.com/auteurs/mireille_havet4.html

Par Myrddhin - Publié dans : Culture
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Mercredi 7 septembre 2011 3 07 /09 /Sep /2011 11:14

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Par Raoul Vaneigem

 

Publié en 1996, ce texte rend indirectement hommage, plus d’un siècle après, au fameux "Droit à la paresse" de Paul Lafargue...

« La paresse est jouissance de soi ou elle n’est pas. N’espérez pas qu’elle vous soit accordée par vos maîtres ou par leurs dieux ».

 

 

Dans l’opinion qui s’est forgée à son propos, la paresse a beaucoup gagné au discrédit croissant dont s’est grevé le travail. Longtemps érigé en vertu par la bourgeoisie, qui en tirait profit, et par les bureaucraties syndicales, auxquelles il assurait leur plus-value de pouvoir, l’abrutissement du labeur quotidien a fini par se faire reconnaître pour ce qu’il est : une alchimie involutive transformant en un savoir de plomb l’or de la richesse existentielle. 

Cependant, l’estime dont se prévaut la paresse n’en continue pas moins à souffrir de la relation de couple qui, dans la sotte assimilation des bêtes à ce que les humains ont de plus méprisable, persiste à accoler la cigale et la fourmi. Qu’on le veuille ou non, la paresse demeure prise au piège du travail qu’elle rejette en chantant. 

Quand il s’agit de ne rien faire, la première idée n’est-elle pas que la chose va de soi ? Hélas, dans une société où nous sommes sans relâche arrachés à nous-mêmes, comment aller vers soi sans encombre ? Comment s’installer sans effort en cet état de grâce où ne règne plus que la nonchalance du désir ? 

Tout n’est-il pas mis en branle pour troubler, par les meilleures raisons du devoir et de la culpabilité, le loisir serein d’être en paix en sa seule compagnie ? Georg Groddeck percevait avec justesse dans l’art de ne rien faire le signe d’une conscience vraiment affranchie des multiples contraintes qui, de la naissance à la mort, font de la vie une frénétique production de néant". 

[...]

 

Peut-être est-ce là le Grand Œuvre dont l’alchimiste entreprenait chaque jour la quête patiente et passionnée : une obstination du désir à se dépouiller de ce qui le corrompt, à s’affiner sans cesse jusqu’à cette grâce qui transmute en or vivifiant le plomb de la misère, de la mort et de l’ennui. 

Quand la paresse ne nourrira plus que le désir de se satisfaire, nous entrerons dans une 
civilisation où l’homme n’est plus le produit d’un travail qui produit l’inhumain. 


L'intégralité du texte se trouve à l'adresse suivante :
http://www.infokiosques.net/imprimersans2.php?id_article=306

Par Myrddhin - Publié dans : Un peu de philo sans prétention
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Lundi 29 août 2011 1 29 /08 /Août /2011 21:59

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On peut tenter de contrecarrer ce qui avait été prédit,

Prendre le risque de le vivre malgré ce qui en a été dit,

N'en faire qu'à sa tête car l'on préfère relever les défis,

Voire tout simplement parce que l'on était follement épris

Et que l'on refusait d'entendre qu'il devait en être ainsi :

« Certains chemins ne doivent en aucun cas être pris,

N'insistez pas, vous serez désagréablement surpris... »

 

 

Que certains desseins ne soient pas, sur le champ, saisis

Incite à la révolte, au chantage et au déni :

Mais pour qui se prennent-ils pour juger avec un tel mépris

Ce qui me semble convenir parfaitement à ma vie,

Cette âme, qu'en tout cœur et tripes, j'ai choisie ?

Et s'il me plaît, à moi, de vibrer d'émois à l'infini,

Même si l'on estime que je ne dois point en faire ma mie ?

 

 

« Et pourtant, vois la tournure que tout cela a pris, aujourd'hui... »

Dans certains cas, je vois en effet m'être fourvoyée, oui.

Je me suis entêtée, vous ai injuriés et maudits,

Allant jusqu'à vous menacer de mettre ma vie en sursis :

Si passé un certain temps, il me fallait encore boire jusqu'à la lie,

Ce serait au bout d'une corde que j'en aurais fini,

Et vous auriez pu vous asseoir sur ce qui avait été défini.

 

 

Je n'avais, décidément, absolument rien compris,

Malgré toutes ces années passées à avoir appris

Que, du hasard, nulle chose n'est le fruit.

Mais je ne prendrai désormais plus le parti

De tenter de rattraper ce qui, entre les doigts, me fuit.

Spectatrice, sans mot dire, j'en considérerai les bris,

Sachant qu'il ne pouvait en être autrement qu'ainsi...

Par Myrddhin - Publié dans : Textes
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Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 11:57

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"Le chômage est voulu et planifié. Le NAIRU en est la clé..."

 

"Vous avez perdu votre emploi ? Avant toute considération individuelle, vous devez impérativement savoir que le chômage est un outil économique précieux et qu'il est, de ce fait, voulu et même planifié.

 

Que le chômage de masse soit un fléau présenté comme un "vilain dragon contre lequel on fait tout" ou, au contraire, comme un choix politique, il n'en demeure pas moins que vous, qui en êtes l'innocente victime qu'on cherche à culpabiliser et qu'on stigmatise en toute occasion, ne devez en aucun cas ignorer le concept du NAIRU, sa face cachée par excellence.

 

Quel animal se cache derrière ce nom barbare ?
NAIRU = Non Accelerating Inflation Rate of Unemployment.
En français, «taux de chômage non accélérateur d'inflation».
Un taux qui repose sur deux piliers fondamentaux : la pression sur le marché de l'emploi par le chômage (qui favorise le gel sinon la baisse des salaires, ainsi que la précarisation et la dérèglementation du travail), et la soi-disant lutte contre l'inflation. Son taux généralement retenu étant fixé à... 8%".

 

Suite de l'article à l'adresse suivante : http://www.actuchomage.org/Vivre-le-chomage/le-nairu-quest-ce-que-cest.html

Par Myrddhin - Publié dans : Articles divers
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Dimanche 19 juin 2011 7 19 /06 /Juin /2011 11:11

Hugo

 

 

Murs, ville,
Et port,
Asile
De mort,
Mer grise
Où brise
La brise,
Tout dort.

Dans la plaine
Naît un bruit.
C'est l'haleine
De la nuit.
Elle brame
Comme une âme
Qu'une flamme
Toujours suit !

La voix plus haute
Semble un grelot.
D'un nain qui saute
C'est le galop.
Il fuit, s'élance,
Puis en cadence
Sur un pied danse
Au bout d'un flot.

La rumeur approche.
L'écho la redit.
C'est comme la cloche
D'un couvent maudit ;
Comme un bruit de foule,
Qui tonne et qui roule,
Et tantôt s'écroule,
Et tantôt grandit,

Dieu ! la voix sépulcrale
Des Djinns !... Quel bruit ils font !
Fuyons sous la spirale
De l'escalier profond.
Déjà s'éteint ma lampe,
Et l'ombre de la rampe,
Qui le long du mur rampe,
Monte jusqu'au plafond.

C'est l'essaim des Djinns qui passe,
Et tourbillonne en sifflant !
Les ifs, que leur vol fracasse,
Craquent comme un pin brûlant.
Leur troupeau, lourd et rapide,
Volant dans l'espace vide,
Semble un nuage livide
Qui porte un éclair au flanc.

Ils sont tout près ! - Tenons fermée
Cette salle, où nous les narguons.
Quel bruit dehors ! Hideuse armée
De vampires et de dragons !
La poutre du toit descellée
Ploie ainsi qu'une herbe mouillée,
Et la vieille porte rouillée
Tremble, à déraciner ses gonds !

Cris de l'enfer! voix qui hurle et qui pleure !
L'horrible essaim, poussé par l'aquilon,
Sans doute, ô ciel ! s'abat sur ma demeure.
Le mur fléchit sous le noir bataillon.
La maison crie et chancelle penchée,
Et l'on dirait que, du sol arrachée,
Ainsi qu'il chasse une feuille séchée,
Le vent la roule avec leur tourbillon !

Prophète ! si ta main me sauve
De ces impurs démons des soirs,
J'irai prosterner mon front chauve
Devant tes sacrés encensoirs !
Fais que sur ces portes fidèles
Meure leur souffle d'étincelles,
Et qu'en vain l'ongle de leurs ailes
Grince et crie à ces vitraux noirs !

Ils sont passés ! - Leur cohorte
S'envole, et fuit, et leurs pieds
Cessent de battre ma porte
De leurs coups multipliés.
L'air est plein d'un bruit de chaînes,
Et dans les forêts prochaines
Frissonnent tous les grands chênes,
Sous leur vol de feu pliés !

De leurs ailes lointaines
Le battement décroît,
Si confus dans les plaines,
Si faible, que l'on croit
Ouïr la sauterelle
Crier d'une voix grêle,
Ou pétiller la grêle
Sur le plomb d'un vieux toit.

D'étranges syllabes

Nous viennent encor ;
Ainsi, des arabes
Quand sonne le cor,
Un chant sur la grève
Par instants s'élève,
Et l'enfant qui rêve
Fait des rêves d'or.

Les Djinns funèbres,
Fils du trépas,
Dans les ténèbres
Pressent leurs pas ;
Leur essaim gronde :
Ainsi, profonde,
Murmure une onde
Qu'on ne voit pas.

Ce bruit vague
Qui s'endort,
C'est la vague
Sur le bord ;
C'est la plainte,
Presque éteinte,
D'une sainte
Pour un mort.

On doute
La nuit...
J'écoute : -
Tout fuit,
Tout passe
L'espace
Efface
Le bruit.

Par Myrddhin - Publié dans : Culture
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Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 12:03

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"A la fois psychiatre et éthologue, Boris Cyrulnik fut l’un des premiers experts à savoir nous parler du rôle crucial des neurotransmetteurs (sérotonine, dopamine, adrénaline…) dans nos vies, sans pour autant réduire celles-ci à une bouillie moléculaire. Dans le cadre d’une enquête en cours sur le cerveau, le magazine Clés est allé à sa rencontre, pour lui demander de nous raconter, cette fois, à quoi correspond la fameuse découverte des "neurones miroirs" et pourquoi on a pu dire que ceux-ci nous mettaient "en wifi" les uns par rapport aux autres… démontrant ainsi que notre cerveau est fondamentalement un "organe social".

 

L'entretien, réalisé par Patrice van Eersel, est à l'adresse suivante : http://www.cles.com/audiocles/article/le-cerveau-et-ses-neurones-miroirs

Par Myrddhin - Publié dans : Sciences
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Mardi 7 juin 2011 2 07 /06 /Juin /2011 13:36

Temple-pour-la-paix.jpg

 

Pour le festival pour la Paix, la Grande Pagode de Vincennes ouvrira ses portes le samedi 18 juin de 11h à 22h et le dimanche 19 juin de 11h à 18h, Route de la Ceinture du Lac Daumesnil dans le 12ème arrondissement de Paris (métro Porte Dorée ou Liberté).

 

Vous pourrez y assister notamment à un concert de Lama Gyourmé, à des conférences, des séances d'initiation au yoga, à la méditation et la calligraphie, ainsi qu'à des démonstrations d'ikebana (art floral).

 

Vous y trouverez également des stands d'artisanat occidental et tibétain, des spectacles de contes et diverses autres animations, dont l'exposition "Art en Lumière", qui regroupera les oeuvres d'une trentaine d'artistes (peintures, sculptures, photos, art sacré et calligraphies arabes, hébraïques, latines et asiatiques).

 

Entrée libre.

 

Autres informations et description du programme à l'adresse suivante : http://www.templepourlapaix.org/

 

 

 

 

Par Myrddhin - Publié dans : Articles divers
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Dimanche 5 juin 2011 7 05 /06 /Juin /2011 16:14

Une baleine créée par l'Agence chilienne Caféina à Lima, au Pérou, à partir des déchets abandonnés par les vacanciers, sur les plages. Sur un ruban jaune du type dont se servent les policiers pour encercler une zone où un crime a été commis, une inscription : "salir, tuer". Une initiative visant à sensibiliser les visiteurs à cette pollution qui atteint notamment les mammifères marins.


Par Myrddhin - Publié dans : Environnement
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Mercredi 1 juin 2011 3 01 /06 /Juin /2011 19:23
24406678.jpg
"Des centaines de gens en fin de vie, en provenance des quatre coins du monde, viennent mourir à Zurich. Comme cette Française, écrivain, qui a accepté que Temps Présent l'accompagne dans son dernier voyage. Ceux qui veulent mourir se tournent vers Dignitas. L’association est accusée de profiter du «tourisme de la mort». Elle a accepté exceptionnellement de nous ouvrir ses portes.

La Suisse est le seul pays au monde qui permet aux étrangers de venir mourir sur son territoire. Depuis 1998, plus de mille personnes ont déjà fait le voyage à Zurich pour mourir avec Dignitas, fondée par l’avocat controversé Ludwig Minelli. Des personnes atteintes de maladies, graves, incurables, avec des souffrances intolérables, mais pas seulement. Dignitas revendique ouvertement le droit au suicide pour une large catégorie de population, couples, dépressifs. Décrié et souvent épinglé dans la presse, Ludwig Minelli n’a pour l’instant rien à se reprocher. Mais le tourisme de la mort pratiqué par Dignitas dérange, en particulier les politiques qui affirment «ne pas vouloir de ça chez nous», même si la majorité de la population suisse est en faveur de l’assistance au suicide.

Temps Présent a obtenu un accès quasi illimité au travail de Dignitas, très différent de celui d’Exit en Suisse romande, qui n’est pas en principe ouvert aux étrangers. Ce reportage exceptionnel nous emmène en Allemagne, en Belgique, en France, pour tenter de mieux comprendre ce tourisme de la mort que certains reprochent à la Suisse. Temps présent a suivi les derniers jours de la Française Michèle Causse, 74 ans, déterminée à mourir comme elle l’avait choisi : le jour de son anniversaire, à Pfäffikon dans la banlieue de Zurich, là ou Dignitas assure les accompagnements au suicide.

Un reportage bouleversant sur cette assistance au suicide et son responsable Ludwig Minelli, qui dérange tellement, mais que de nombreux interlocuteurs du film considèrent comme un visionnaire".

Le reportage est visible à l'adresse suivante : http://www.tsr.ch/emissions/temps-present/sante/2867405-dignitas-la-mort-sur-ordonnance.html

Par Myrddhin - Publié dans : Deuil, Accompagnement et Soins Palliatifs
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